Blood Memory
     
Blood Memory
« Les cours avaient lieu en fin d’après-midi et en début de soirée. Il n’y avait pas d’autre possibilité. La plupart des danseuses de ma compagnie travaillaient pendant la journée pour gagner leur vie. Elles travaillaient comme serveuses, vendeuses, n’importe quoi. Peu d’entre elles venaient à moi parce qu’elles avaient la passion des planches. La plupart venaient à la danse, se tournaient vers la danse en quête d’enrichissement. Elles y trouvaient une voie vers l’art, vers une vie plus intéressante, c’était fantastique pour elles. Ces jeunes filles se tournaient vers elles-mêmes, et de ce fait, vers la danse. Elles renonçaient à tout pour pouvoir danser. »
Martha Graham, mémoire de la danse, Acte Sud, 1992, pp150/151
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